Quand l’orphelin essuya les larmes d’Avraham Fried…

Quand l’orphelin essuya les larmes de la star du chant ‘hassidique, Avraham Fried…

« J’ai chanté durant des dizaines d’années dans les endroits les plus extraordinaires du monde. Mais je dois vous dire, Rav Wolf… » Là, la voix d’Avraham Fried s’étrangla et c’est un enfant de l’orphelinat « Michpa’ha – Odessa » qui essuya les larmes qui coulaient sur ses joues.

Cela s’est passé lundi dernier, après le concert émouvant dans la communauté juive d’Odessa. Quand Avraham Fried s’est produit dans l’orphelinat Michpa’ha dirigé par le mouvement ‘Habad de la ville.

« Le concert fut splendide et vraiment merveilleux. Mais la fin fut absolument sublime et m’a ému plus qu’aucune autre occasion dans ma vie. Tu penses que c’est les enfants qui étaient émus ? C’est moi qui étais encore plus émerveillé qu’eux ! » conclut Reb Avraham Fried tandis que l’enfant à côté de lui essuyait les larmes du chanteur.

Nul doute que les enfants de Michpa’ha d’Odessa se souviendront avec nostalgie et ferveur le jour de la visite d’Avraham Fried mais il est encore plus évident que lui-même n’oubliera pas sa visite, où des larmes de chagrin mais aussi de joie s’entremêlaient.

« Michapa’ha Odessa » est un orphelinat pour enfants juifs d’Odessa et du sud de l’Ukraine. Le mouvement ‘Habad y héberge plus de 120 enfants. C’est leur maison. Lundi dernier, ils étaient assis pour le petit déjeuner, un jour comme les autres. C’est alors qu’entra le grand chanteur ‘hassidique qui s’assit avec eux. Il avait été invité par Rav Avraham Wolf et son épouse ‘Haya afin de fêter le troisième anniversaire de deux enfants : Avraham qui avait été séparé de sa mère à l’âge de sept jours et Yaakov qui est entré à l’orphelinat à l’âge d’un an – quand sa mère a été tuée par son père…

Les enfants accompagnèrent le chanteur et lui ont montré avec fierté où ils habitaient et où ils étudiaient. Il a mangé avec eux, a chanté et dansé avec eux. Il les a agréablement surpris en leur offrant des cadeaux et a joué avec eux durant plus d’une heure. Le clou de cette visite ce fut quand, à la fin, les enfants lui demandèrent de chanter « Aleh Katan Sheli » (Tiens bon, ma petite feuille…). L’émotion était palpable dans la pièce pour ces enfants qui ont tant besoin d’être encouragés avec ces débuts si difficiles.

C’est sûr, ils pourront ainsi continuer à tenir bon !

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